Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un organisme de formation et de conseil spécialisé dans la prévention en santé mentale au travail, créé par Nathalie Peaucelle et certifié Qualiopi. Autour de vous, un réseau de plus de 30 experts intervient en Rhône-Alpes Auvergne, en Occitanie et partout en France à distance, avec une filiale à Montréal. Plus de 250 personnes ont suivi vos formations Premiers Secours en Santé Mentale. Votre offre va de l'atelier d'une heure à la formation certifiante de deux jours, mais elle est désormais chapeautée par une méthode propriétaire, VitalÔ IMPACT 360°, déployée sur 18 à 36 mois — et par un manifeste qui en pose les fondations.
Votre différenciateur n'est pas le catalogue — tout le monde vend des ateliers. C'est d'abord l'architecture : vous avez réuni sous un même toit quatre métiers que les entreprises achètent habituellement à quatre prestataires différents, un cabinet de stratégie, un institut d'études, un organisme de formation et une agence de communication. Et c'est ensuite, et surtout, votre trajectoire personnelle. Vous avez fait un burn-out en 2018 alors que vous étiez commerciale, vous avez mis près d'un an à réussir à le dire, et vous avez été manager sans avoir le moindre repère pour accompagner un collaborateur en souffrance. Vous ne parlez pas de prévention depuis l'extérieur.
Elles sont écrites, publiées et numérotées — c'est tout l'objet de votre manifeste. Comprendre la santé mentale devrait faire partie de la culture commune de l'entreprise. Apprendre à repérer les signaux faibles, c'est déjà prévenir. Parler de santé mentale doit devenir aussi naturel que parler de santé physique. Le manager est un acteur essentiel de la prévention, sans être un professionnel de santé. Le dirigeant doit incarner la culture qu'il souhaite voir naître. La prévention est une responsabilité collective. Et une culture durable se construit dans le temps. Ces sept convictions ne proposent pas une méthode à appliquer : elles invitent à regarder autrement ce que pourrait être une culture durable de la santé mentale au travail. Ce sont elles qui structurent l'intégralité des sujets présentés ici.
Des décideurs d'entreprise : dirigeants de PME et d'ETI, DRH et RRH, managers de proximité, membres de comités de direction, élus du personnel. Le plus souvent dans des structures de plus de 50 salariés, pour qui la démarche est devenue une obligation légale. Ce sont des gens sous double pression — une pression réglementaire qui monte d'un côté, des équipes qui vont réellement mal de l'autre. Et presque aucun d'entre eux n'a de compétence interne sur le sujet.
Ils ont déjà dépensé de l'argent en qualité de vie au travail — une semaine thématique, quelques ateliers, une conférence — et six mois plus tard, il n'en reste presque rien. Ils ne savent pas quoi faire d'autre, et ils n'ont rien de solide à présenter en comité de direction pour justifier de continuer. À cela s'ajoute une peur très concrète et rarement formulée : celle d'ouvrir un sujet qu'ils ne sauront pas refermer. C'est exactement la question que se posent leurs managers : non pas « qu'est-ce que je dois lui dire », mais « et si je fais mal ? »
Que la qualité de vie au travail, c'est du bien-être : du yoga, des massages, des bureaux agréables. Que s'intéresser à la santé mentale d'un collaborateur revient à poser un diagnostic, donc à sortir de son rôle. Qu'une personne sans trouble diagnostiqué va nécessairement bien. Qu'en parler ouvertement va créer le problème. Et qu'une formation de quatorze heures suffit à installer une culture.
Les récits vécus, bien avant les statistiques : une experte qui raconte les signaux qu'elle a elle-même laissés passer désarme plus sûrement qu'un rapport. Ce qui est actionnable dès demain et sans budget. Les distinctions qui lèvent une peur — repérer n'est pas diagnostiquer. Les comparaisons qui remettent les choses à leur place, comme le chemin qu'a mis la sécurité au travail à devenir une évidence. Et tout ce qui leur donne une grille de lecture qu'ils n'avaient pas, plutôt qu'un constat de plus sur l'état du monde du travail.
Les sujets qui suivent ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont construits à partir des sept convictions de votre manifeste, croisées avec un travail de recherche destiné à toucher précisément les dirigeants et les DRH — et non à aller chercher le plus grand nombre de vues possible.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la prévention en santé mentale au travail :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte de terrain, pédagogue, avec un franc-parler assumé et une vraie légèreté. Nathalie Peaucelle, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle racontait à un dirigeant, autour d'un café, ce qu'elle a vécu et ce qu'elle voit en entrant dans les entreprises. Vouvoiement, registre concret, jamais moralisateur ni anxiogène. Les scripts s'appuient d'abord sur vos propres récits : ce sont eux que personne d'autre ne peut raconter.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés à partir de votre manifeste, en imaginant Nathalie Peaucelle devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus et du degré d'intimité que vous souhaitez y mettre.
Je me suis presque évanouie dans le hall de mon entreprise. Six cents personnes travaillaient dans ce bâtiment, et je n'ai trouvé aucun endroit où m'allonger.
Je me suis presque évanouie dans le hall de mon entreprise. Six cents personnes travaillaient dans ce bâtiment, et je n'ai trouvé aucun endroit où m'allonger. À l'époque j'étais commerciale. Mes journées, c'était la route, les rendez-vous clients, les objectifs trimestriels. Et j'ai toujours été quelqu'un qui démarre la journée avec de l'énergie. Sauf que depuis quelques semaines, le matin, l'élan n'était plus vraiment là. Je le constatais. Je ne m'en inquiétais pas. Ce jour-là, je rentrais d'une tournée avec une collègue. On franchit l'entrée, et d'un coup la tête qui tourne. Ma collègue s'inquiète. Et moi, tout de suite, je la rassure. Je lui dis : c'est sûrement une baisse de tension. Je n'ai pas cherché plus loin. J'avais trouvé une explication banale, donc c'était banal. Dans les semaines qui suivent, il y a eu les maux de tête. Le sommeil qui se dérègle. Et en réunion, ma cage thoracique qui se comprimait, avec la sensation de manquer d'air, au point de devoir sortir. Moi qui avais toujours débordé d'énergie, je ne reconnaissais plus mon propre corps. Mais je continuais. J'avais des objectifs. L'idée de m'arrêter ne m'effleurait même pas. C'est mon médecin qui a mis le mot. Les examens ne montraient rien. Il m'a regardée et il m'a dit : il va falloir lever le pied, vous avez les symptômes précurseurs d'un épuisement professionnel. Je ne voulais pas le croire. Quelques semaines plus tard, un matin, je ne me suis pas levée. Ma carrière de commerciale s'est arrêtée là. Alors ce que je retiens, ce n'est pas que je n'ai rien vu. J'ai tout vu. Le vertige, les maux de tête, le sommeil, l'oppression en réunion, l'élan qui disparaît au réveil. Le problème, c'est que je les ai pris pour des obstacles à contourner. Pas pour des signaux. Et c'est vrai que pris un par un, aucun ne prouve quoi que ce soit. On peut être fatigué pour mille raisons. Ce qui parle, ce n'est jamais le signe tout seul. C'est le fait qu'ils s'accumulent, et qu'ils s'installent. On ne peut pas repérer ce qu'on n'a jamais appris à reconnaître. Ni chez les autres, ni chez soi.
Pendant une réunion de lancement, un élu du personnel m'a posé une question toute simple. Et toute la démarche s'est jouée dans cette phrase.
Pendant une réunion de lancement, un élu du personnel m'a posé une question toute simple. Et toute la démarche s'est jouée dans cette phrase. On déployait un parcours de sensibilisation à la santé mentale dans une entreprise industrielle. Je présentais le programme, les publics, le calendrier. Et il lève la main et il demande : et notre directeur, il va le suivre, ce module ? Il n'y avait aucune agressivité là-dedans. C'était une vraie question. Et elle m'a frappée, parce qu'en réalité elle n'était pas du tout sur le module. Elle était sur autre chose. Elle voulait dire : est-ce que ce qu'on nous annonce vaut aussi pour ceux qui décident ? Les équipes regardent ceux qui les dirigent. Tout le temps. Et elles ne lisent pas les intentions, elles lisent les comportements. Une culture, ça ne se transmet pas dans les discours. Ça se transmet dans ce qu'on félicite, dans ce qu'on laisse passer, et dans ce que les gens en déduisent sur ce qui est acceptable ici. Alors je veux être claire sur un point, parce que ça angoisse beaucoup de dirigeants : l'exemplarité, ce n'est pas la perfection. On ne demande à personne d'exposer ses fragilités en réunion, ni de devenir un professionnel de la santé mentale. Ce n'est pas le sujet, et ce ne serait pas sain. Ce qu'on demande est beaucoup plus simple. Reconnaître qu'on a aussi des limites. Déléguer. Prendre du repos et le dire. Accepter qu'une charge devienne trop importante. Et surtout, ne pas valoriser l'inverse de ce qu'on demande. Parce que c'est là que ça se joue. Vous ne pouvez pas demander à vos équipes de prendre soin d'elles et féliciter en réunion celui qui ne compte pas ses heures. Les deux messages partent en même temps, et ce n'est pas le premier qui gagne. Alors la question de cet élu, je la trouve excellente. Je pense même que c'est la première à se poser avant de lancer quoi que ce soit. Si la réponse est oui, vous avez déjà fait la moitié du chemin.
Il y a cent ans, se blesser au travail, c'était la fatalité. Aujourd'hui, plus personne ne discute le port du casque. Pour la santé mentale, on en est exactement au même point de départ.
Il y a cent ans, se blesser au travail, c'était la fatalité. Aujourd'hui, plus personne ne discute le port du casque. Pour la santé mentale, on en est exactement au même point de départ. Je trouve ce parallèle très rassurant, et je vais expliquer pourquoi. Quand les usines se sont développées, les cadences se sont intensifiées et les gens ont travaillé au contact d'équipements dangereux, avec très peu de protections. Pendant longtemps, l'accident a été vu comme un risque inhérent au métier. Presque le prix à payer pour travailler. Il a fallu des décennies pour que ce regard change. Des lois. Des institutions : en 1947, les partenaires sociaux créent l'Institut national de sécurité, qui deviendra l'INRS. Des recherches. Des formations. Et surtout, de la transmission, année après année. Petit à petit, les entreprises ont appris à observer les accidents, à comprendre leurs causes, à identifier les dangers, à revoir les équipements et à faire évoluer les organisations. Ce n'est pas un discours qui a créé la culture sécurité. C'est un apprentissage collectif, étalé sur très longtemps. Et aujourd'hui, le résultat est là. Personne ne discute le port des équipements de protection. Personne ne trouve étrange qu'on fasse un point sécurité avant un chantier. C'est devenu une évidence partagée, y compris pour des gens qui n'ont jamais lu une ligne de réglementation. La santé mentale, elle, en est au tout début de ce chemin. Alors oui, dit comme ça, c'est un peu vertigineux. Mais je trouve surtout que c'est une excellente nouvelle. Parce que ça veut dire qu'on ne demande pas à une entreprise de croire à quelque chose de nouveau. On lui demande de refaire quelque chose qu'elle a déjà réussi une fois. Et la méthode, on la connaît. Ce n'est pas une campagne de communication. C'est de la connaissance qu'on transmet, qu'on entretient, et qu'on fait circuler assez longtemps pour qu'elle finisse par aller de soi. La sécurité n'est pas devenue une culture parce qu'on en a parlé. Elle l'est devenue parce qu'on l'a apprise.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé mentale au travail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où presque tout se met en place une fois qu'il est déjà trop tard, où très peu de gens acceptent de raconter ce qu'ils ont eux-mêmes traversé, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.