SOCRATECH×VITALÔRÉFLEX

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous êtes un organisme de formation et de conseil spécialisé dans la prévention en santé mentale au travail, créé par Nathalie Peaucelle et certifié Qualiopi. Autour de vous, un réseau de plus de 30 experts intervient en Rhône-Alpes Auvergne, en Occitanie et partout en France à distance, avec une filiale à Montréal. Plus de 250 personnes ont suivi vos formations Premiers Secours en Santé Mentale. Votre offre va de l'atelier d'une heure à la formation certifiante de deux jours, mais elle est désormais chapeautée par une méthode propriétaire, VitalÔ IMPACT 360°, déployée sur 18 à 36 mois — et par un manifeste qui en pose les fondations.

7
Convictions qui structurent votre manifeste
250+
Personnes formées aux Premiers Secours en Santé Mentale
30+
Experts certifiés dans votre réseau national
18-36
Mois de déploiement vers l'autonomie

Ce qui vous rend unique

Votre différenciateur n'est pas le catalogue — tout le monde vend des ateliers. C'est d'abord l'architecture : vous avez réuni sous un même toit quatre métiers que les entreprises achètent habituellement à quatre prestataires différents, un cabinet de stratégie, un institut d'études, un organisme de formation et une agence de communication. Et c'est ensuite, et surtout, votre trajectoire personnelle. Vous avez fait un burn-out en 2018 alors que vous étiez commerciale, vous avez mis près d'un an à réussir à le dire, et vous avez été manager sans avoir le moindre repère pour accompagner un collaborateur en souffrance. Vous ne parlez pas de prévention depuis l'extérieur.

Vos convictions

Elles sont écrites, publiées et numérotées — c'est tout l'objet de votre manifeste. Comprendre la santé mentale devrait faire partie de la culture commune de l'entreprise. Apprendre à repérer les signaux faibles, c'est déjà prévenir. Parler de santé mentale doit devenir aussi naturel que parler de santé physique. Le manager est un acteur essentiel de la prévention, sans être un professionnel de santé. Le dirigeant doit incarner la culture qu'il souhaite voir naître. La prévention est une responsabilité collective. Et une culture durable se construit dans le temps. Ces sept convictions ne proposent pas une méthode à appliquer : elles invitent à regarder autrement ce que pourrait être une culture durable de la santé mentale au travail. Ce sont elles qui structurent l'intégralité des sujets présentés ici.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des décideurs d'entreprise : dirigeants de PME et d'ETI, DRH et RRH, managers de proximité, membres de comités de direction, élus du personnel. Le plus souvent dans des structures de plus de 50 salariés, pour qui la démarche est devenue une obligation légale. Ce sont des gens sous double pression — une pression réglementaire qui monte d'un côté, des équipes qui vont réellement mal de l'autre. Et presque aucun d'entre eux n'a de compétence interne sur le sujet.

Leur frustration

Ils ont déjà dépensé de l'argent en qualité de vie au travail — une semaine thématique, quelques ateliers, une conférence — et six mois plus tard, il n'en reste presque rien. Ils ne savent pas quoi faire d'autre, et ils n'ont rien de solide à présenter en comité de direction pour justifier de continuer. À cela s'ajoute une peur très concrète et rarement formulée : celle d'ouvrir un sujet qu'ils ne sauront pas refermer. C'est exactement la question que se posent leurs managers : non pas « qu'est-ce que je dois lui dire », mais « et si je fais mal ? »

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la qualité de vie au travail, c'est du bien-être : du yoga, des massages, des bureaux agréables. Que s'intéresser à la santé mentale d'un collaborateur revient à poser un diagnostic, donc à sortir de son rôle. Qu'une personne sans trouble diagnostiqué va nécessairement bien. Qu'en parler ouvertement va créer le problème. Et qu'une formation de quatorze heures suffit à installer une culture.

Ce qui les fait réagir

Les récits vécus, bien avant les statistiques : une experte qui raconte les signaux qu'elle a elle-même laissés passer désarme plus sûrement qu'un rapport. Ce qui est actionnable dès demain et sans budget. Les distinctions qui lèvent une peur — repérer n'est pas diagnostiquer. Les comparaisons qui remettent les choses à leur place, comme le chemin qu'a mis la sécurité au travail à devenir une évidence. Et tout ce qui leur donne une grille de lecture qu'ils n'avaient pas, plutôt qu'un constat de plus sur l'état du monde du travail.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets qui suivent ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont construits à partir des sept convictions de votre manifeste, croisées avec un travail de recherche destiné à toucher précisément les dirigeants et les DRH — et non à aller chercher le plus grand nombre de vues possible.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la prévention en santé mentale au travail :

Manifeste & convictions Micro-storytelling Signaux faibles Contre-pieds Caution scientifique Secrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour VitalÔréflex

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Le jour où j'ai eu un vertige dans le hall, je me suis dit que c'était une baisse de tension.
Quelques mois avant votre burn-out, les signaux étaient là : la motivation absente au réveil, un vertige dans le hall d'un immeuble de six cents collaborateurs sans aucun endroit où s'allonger, puis les maux de tête, le sommeil, la cage thoracique qui se comprime en réunion. Pris isolément, aucun ne prouvait rien. Ils ont été traités comme des obstacles à contourner, pas comme des signaux.
Conviction 2 · Repérer Excellent
Connexion expert

C'est la conviction n°2 de votre manifeste, et vous en êtes la première illustration. La phrase qui la résume vous appartient : « nous ne pouvons pas repérer ce que nous n'avons pas appris à reconnaître ». Très peu de personnes enseignent le repérage des signaux faibles en ayant elles-mêmes manqué les leurs — et personne d'autre ne peut raconter cette scène-là.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Je me suis presque évanouie dans le hall de mon entreprise. Six cents personnes travaillaient dans ce bâtiment, et je n'ai trouvé aucun endroit où m'allonger. »
Tension : une scène très concrète, très physique → Twist : elle met ça sur le compte d'une baisse de tension et n'en parle à personne → Payoff : la liste des signaux laissés passer, et ce qu'il aurait fallu en faire
Rétrospection
« Mon corps a commencé à parler des mois avant que je sois capable d'entendre ce qu'il me disait. »
Tension : l'évidence rétrospective → Twist : aucun signal isolé ne prouvait quoi que ce soit → Payoff : ce qui compte n'est jamais le signe seul, c'est son accumulation
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Sujet 02
« Et notre directeur, il va le suivre, ce module ? »
Lors du lancement d'un parcours de sensibilisation dans une entreprise industrielle, un élu du personnel pose cette question. Elle paraît anodine, elle ne l'est pas. Les équipes regardent ceux qui les dirigent et cherchent en permanence à savoir si les engagements affichés s'appliquent réellement à tout le monde. Toute la crédibilité de la démarche se joue dans la réponse.
Conviction 5 · Le dirigeant Excellent
Connexion expert

Conviction n°5. Votre point est précis et rassurant pour un dirigeant : l'exemplarité n'est pas la perfection. Il n'a pas à exposer ses fragilités ni à devenir un professionnel de santé. Il lui suffit de reconnaître qu'il a des limites, de déléguer, de prendre du repos — et de ne pas valoriser l'inverse de ce qu'il demande.

Propositions d'accroches
Anecdote qui révèle tout
« Pendant une réunion de lancement, un élu m'a demandé : et notre directeur, il va le suivre, ce module ? Toute la démarche s'est jouée dans cette phrase. »
Tension : une question de salle apparemment banale → Twist : elle teste la sincérité de toute la politique → Payoff : ce que les équipes regardent réellement, et ce qu'un dirigeant doit en faire
Message direct au dirigeant
« Une culture, ça ne se transmet pas dans les discours. Ça se transmet dans ce que vous félicitez et dans ce que vous laissez passer. »
Tension : on croit qu'une culture s'annonce → Twist : elle se lit dans les comportements tolérés → Payoff : les signaux involontaires qu'envoie une direction
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Sujet 03
Il a fallu des décennies pour que la sécurité devienne une évidence. La santé mentale en est au tout début.
Longtemps, l'accident du travail a été considéré comme une fatalité, presque le prix à payer pour travailler. Il a fallu des lois, des institutions — l'Institut national de sécurité, futur INRS, créé en 1947 — des recherches, des formations et des décennies de transmission pour que la sécurité devienne une connaissance partagée. Aujourd'hui, plus personne ne discute le port du casque.
Conviction 1 · Culture commune Excellent
Connexion expert

Conviction n°1, et le sujet le plus optimiste de tout votre manifeste. L'argument est imparable devant un dirigeant : on ne lui demande pas de croire à quelque chose de nouveau, on lui demande de refaire ce que l'entreprise a déjà réussi une fois. La sécurité n'est pas devenue une culture parce qu'on en a parlé, mais parce qu'on l'a apprise.

Propositions d'accroches
Parallèle historique
« Il y a cent ans, se blesser au travail, c'était la fatalité. Aujourd'hui, plus personne ne discute le port du casque. La santé mentale, on en est exactement au même point de départ. »
Tension : un rapprochement inattendu → Twist : la sécurité aussi a mis des décennies → Payoff : ce qu'il a fallu pour y arriver, et ce que ça dit de ce qui nous attend
Formule
« La sécurité n'est pas devenue une culture parce qu'on en a parlé. Elle l'est devenue parce qu'on l'a apprise. »
Tension : la communication ne suffit jamais → Twist : la transmission, si → Payoff : la différence entre sensibiliser et installer une culture
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Sujet 04
Repérer n'est pas diagnostiquer. Et c'est ça qui change tout.
La peur numéro un d'un manager n'est pas de ne rien voir : c'est de voir et de mal s'y prendre. Être intrusif, prononcer les mauvais mots, ouvrir une porte qu'il ne saura pas refermer. Le sujet lève cette peur en une distinction : personne ne lui demande de savoir de quoi souffre quelqu'un, on lui demande de remarquer un changement et de savoir comment aller vers l'autre.
Conviction 2 · Repérer Excellent
Connexion expert

Convictions n°2 et n°4. Vous ajoutez le revers, qui est le plus utile : quand on n'a pas ces repères, on n'observe pas, on interprète. On se dit qu'un collègue ne fait plus d'efforts, qu'une collaboratrice manque d'implication, qu'un manager ne supporte plus la pression. On attribue à la personnalité ce qui relève de la situation.

Propositions d'accroches
Lever la peur
« La peur d'un manager, ce n'est pas de ne pas voir. C'est de voir, et de mal faire. »
Tension : on croit le problème du côté de la vigilance → Twist : il est du côté de la confiance → Payoff : la distinction qui autorise à y aller
Formule qui libère
« Vous n'avez pas besoin de savoir de quoi quelqu'un souffre pour vous préoccuper de ce que vous observez. »
Tension : la crainte d'être illégitime → Twist : repérer n'est pas diagnostiquer → Payoff : ce qu'on fait à la place, concrètement
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Sujet 05
J'ai mis presque un an à dire à mes collègues que j'avais fait un burn-out.
Ce qui vous a le plus marquée dans votre burn-out de 2018 n'a pas été l'épuisement. C'est le silence qui a suivi. Pendant près d'un an, vous n'avez pas réussi à dire à vos collègues ce qui vous était arrivé. Il y avait la honte, et la crainte de ce que cette expérience allait changer dans l'image professionnelle qu'ils avaient de vous.
Conviction 3 · Parler Très fort
Connexion expert

Conviction n°3. Avec le recul, vous avez compris que cette difficulté ne relevait pas seulement de votre histoire personnelle : elle disait quelque chose de notre culture professionnelle. On a longtemps appris à être solides, à tenir, à avancer malgré. Beaucoup moins à écouter ce que nos fragilités nous disent, et à reconnaître celles qui apparaissent chez les autres.

Propositions d'accroches
Aveu
« Le plus dur, dans mon burn-out, ça n'a pas été l'épuisement. Ça a été l'année de silence qui a suivi. »
Tension : on attend le récit de la chute → Twist : le vrai sujet est ce qui vient après → Payoff : ce que ce silence dit de l'entreprise, pas d'elle
La phrase qui a fabriqué ça
« On m'a longtemps dit qu'il fallait laisser ses émotions à la porte de l'entreprise. J'ai fini par comprendre ce que cette phrase fabriquait. »
Tension : une phrase qui semblait aller de soi → Twist : elle enseigne ce qu'on a le droit de montrer → Payoff : ce qu'un collectif doit rendre possible
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Sujet 06
Dans certaines usines, on arrête la production une journée entière pour la sécurité.
Le Safety Day est devenu, dans certaines industries, un rendez-vous si installé dans la vie collective que l'activité s'arrête pour que chacun puisse y participer. C'est un repère dans l'année. Pour la santé mentale, on organise rarement mieux qu'une affiche et un mail. La question n'est pas le budget : c'est la place qu'on accorde au sujet dans le calendrier.
Conviction 7 · Dans la durée Très fort
Connexion expert

Conviction n°7. Une formation ne devrait jamais être un point final : les connaissances ont besoin de circuler et de se confronter à l'expérience. Ce qui fait tenir une culture, ce sont les rendez-vous qu'une entreprise décide de faire vivre année après année, et les personnes formées qui deviennent des ressources pour leurs collègues.

Propositions d'accroches
Comparaison qui pique
« Dans certaines usines, on arrête la production une journée entière pour la sécurité. Pour la santé mentale, on fait une affiche. »
Tension : deux poids deux mesures, très visuel → Twist : ce n'est pas une question d'argent → Payoff : ce qui transforme une action en rendez-vous attendu
Formule sèche
« Une formation qui n'a pas de suite, ce n'est pas une démarche. C'est un souvenir. »
Tension : l'entreprise croit avoir agi → Twist : sans continuité, rien ne reste → Payoff : ce qui fait qu'une connaissance devient collective
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Sujet 07
Le levier le plus puissant de votre entreprise est déjà là. Il ne sait juste pas s'en servir.
Deux chiffres à mettre côte à côte. Pour 69 % des salariés, leur manager a autant d'impact sur leur santé mentale que leur conjoint, devant leur médecin (51 %) et leur thérapeute (41 %). Et 65 % des managers déclarent avoir du mal à détecter un problème de santé mentale, 69 % à trouver la bonne solution, 49 % craignent de s'y prendre mal.
Conviction 4 · Le manager Très fort
Connexion expert

Conviction n°4, et vous en parlez en ayant été de l'autre côté : responsable d'une équipe commerciale à Saint-Étienne, vous n'aviez aucun repère pour parler à un collaborateur en souffrance. Vous vous fiiez à votre intuition, et vous reconnaissez avoir été maladroite. Le propos n'est donc jamais accusateur : on a demandé aux managers d'agir sans leur donner les repères pour le faire.

Propositions d'accroches
Bonne nouvelle
« La chose la plus efficace que vous puissiez faire pour la santé mentale de vos équipes, vous l'avez déjà. Elle est à l'étage. Et elle n'a jamais été formée pour ça. »
Tension : on cherche une solution à acheter → Twist : elle est déjà dans l'entreprise → Payoff : ce qui manque n'est pas un budget, c'est quelques heures
Aveu personnel
« Quand j'étais responsable d'équipe, je n'avais aucun repère pour parler à un collaborateur qui allait mal. Je me fiais à mon intuition. Avec le recul, j'étais maladroite. »
Tension : l'experte raconte ses propres erreurs → Twist : la bonne volonté ne suffit pas → Payoff : les repères précis qui manquaient
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Sujet 08
Ne pas avoir de trouble, ce n'est pas la même chose qu'être en bonne santé mentale.
Une distinction venue du Québec, très peu connue en France. Une personne sans aucun trouble diagnostiqué n'est pas nécessairement en bonne santé mentale. Et à l'inverse, vivre avec un trouble n'empêche pas de connaître des périodes de bonne santé mentale. Ce double renversement change la façon de regarder les gens, et celle de construire une politique de prévention.
Conviction 3 · Parler Très fort
Connexion expert

Conviction n°3. Votre filiale à Montréal vous donne un accès direct à ce regard québécois, que vous mobilisez non pour opposer deux modèles mais parce qu'un autre point de vue aide à mieux comprendre le sien. C'est un angle que quasiment personne ne porte sur le marché français.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« On peut n'avoir aucun trouble diagnostiqué et ne pas être en bonne santé mentale. Et on peut vivre avec un trouble et aller très bien. »
Tension : deux affirmations qui semblent se contredire → Twist : les deux sont vraies → Payoff : ce que ça change dans le regard sur un collaborateur
Comparaison
« Pour le corps, on sait qu'être en bonne santé, ce n'est pas juste ne pas être malade. Pour la tête, on n'a jamais fait ce chemin-là. »
Tension : une asymétrie qu'on n'avait pas vue → Twist : on ne pense la santé mentale qu'au moment où elle se dégrade → Payoff : ce que serait une prévention au sens plein
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Sujet 09
Si la santé mentale est l'affaire de tous, pourquoi ne forme-t-on que quelques-uns ?
Dans la plupart des entreprises, le sujet reste concentré entre quelques mains : la direction donne l'impulsion, les RH structurent, quelques managers sont formés, deux ou trois volontaires deviennent des relais. Il ne s'agit pas de donner la même formation à tout le monde — les responsabilités diffèrent — mais un socle adapté à la place de chacun.
Conviction 6 · Collectif Très fort
Connexion expert

Conviction n°6, avec une gradation que vous avez construite : le collaborateur doit comprendre ce qu'est la santé mentale et savoir vers qui se tourner ; le manager doit repérer, accueillir une parole et agir dans son périmètre ; le dirigeant doit regarder la question à l'échelle de l'organisation. Et sur l'objection budgétaire, le retour documenté est de 4 à 5 € pour 1 € engagé.

Propositions d'accroches
Question qui coince
« On répète que la santé mentale, c'est l'affaire de tous. Et on ne forme que les managers. »
Tension : un écart entre le discours et les actes → Twist : l'un annule l'autre → Payoff : ce que chaque niveau devrait savoir, précisément
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Sujet 10
Les trois incohérences qui tuent une démarche avant même qu'elle commence.
Demander à ses équipes de prendre soin d'elles tout en valorisant ceux qui ne comptent pas leurs heures. Promouvoir le droit à la déconnexion tout en sollicitant ses équipes tard le soir. Encourager la parole, puis réagir mal le jour où une difficulté remonte. Aucune de ces contradictions n'est intentionnelle. Toutes les trois annulent une politique de prévention entière.
Conviction 5 · Le dirigeant Bon
Connexion expert

Conviction n°5, éclairée par les travaux d'Amy Edmondson sur la sécurité psychologique : la possibilité de poser une question, de signaler une erreur ou de reconnaître une difficulté dépend en grande partie du climat créé par la direction. Une entreprise peut déployer tous les dispositifs du monde : si les collaborateurs ne se sentent pas en confiance, ils n'y toucheront pas.

Propositions d'accroches
Erreurs de dirigeant
« On ne peut pas promouvoir le droit à la déconnexion et écrire à ses équipes à 22 heures. Les gens ne lisent pas la charte, ils lisent l'heure d'envoi. »
Tension : une contradiction quotidienne et involontaire → Twist : c'est le comportement qui fait foi, pas le document → Payoff : les deux autres incohérences du même type

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte de terrain, pédagogue, avec un franc-parler assumé et une vraie légèreté. Nathalie Peaucelle, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle racontait à un dirigeant, autour d'un café, ce qu'elle a vécu et ce qu'elle voit en entrant dans les entreprises. Vouvoiement, registre concret, jamais moralisateur ni anxiogène. Les scripts s'appuient d'abord sur vos propres récits : ce sont eux que personne d'autre ne peut raconter.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés à partir de votre manifeste, en imaginant Nathalie Peaucelle devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus et du degré d'intimité que vous souhaitez y mettre.

Sujet 01 — Conviction 2 · Repérer
Le jour où j'ai eu un vertige dans le hall
Angle : micro-storytelling personnel
Accroche

Je me suis presque évanouie dans le hall de mon entreprise. Six cents personnes travaillaient dans ce bâtiment, et je n'ai trouvé aucun endroit où m'allonger.

Script complet

Je me suis presque évanouie dans le hall de mon entreprise. Six cents personnes travaillaient dans ce bâtiment, et je n'ai trouvé aucun endroit où m'allonger. À l'époque j'étais commerciale. Mes journées, c'était la route, les rendez-vous clients, les objectifs trimestriels. Et j'ai toujours été quelqu'un qui démarre la journée avec de l'énergie. Sauf que depuis quelques semaines, le matin, l'élan n'était plus vraiment là. Je le constatais. Je ne m'en inquiétais pas. Ce jour-là, je rentrais d'une tournée avec une collègue. On franchit l'entrée, et d'un coup la tête qui tourne. Ma collègue s'inquiète. Et moi, tout de suite, je la rassure. Je lui dis : c'est sûrement une baisse de tension. Je n'ai pas cherché plus loin. J'avais trouvé une explication banale, donc c'était banal. Dans les semaines qui suivent, il y a eu les maux de tête. Le sommeil qui se dérègle. Et en réunion, ma cage thoracique qui se comprimait, avec la sensation de manquer d'air, au point de devoir sortir. Moi qui avais toujours débordé d'énergie, je ne reconnaissais plus mon propre corps. Mais je continuais. J'avais des objectifs. L'idée de m'arrêter ne m'effleurait même pas. C'est mon médecin qui a mis le mot. Les examens ne montraient rien. Il m'a regardée et il m'a dit : il va falloir lever le pied, vous avez les symptômes précurseurs d'un épuisement professionnel. Je ne voulais pas le croire. Quelques semaines plus tard, un matin, je ne me suis pas levée. Ma carrière de commerciale s'est arrêtée là. Alors ce que je retiens, ce n'est pas que je n'ai rien vu. J'ai tout vu. Le vertige, les maux de tête, le sommeil, l'oppression en réunion, l'élan qui disparaît au réveil. Le problème, c'est que je les ai pris pour des obstacles à contourner. Pas pour des signaux. Et c'est vrai que pris un par un, aucun ne prouve quoi que ce soit. On peut être fatigué pour mille raisons. Ce qui parle, ce n'est jamais le signe tout seul. C'est le fait qu'ils s'accumulent, et qu'ils s'installent. On ne peut pas repérer ce qu'on n'a jamais appris à reconnaître. Ni chez les autres, ni chez soi.

Sujet 02 — Conviction 5 · Le dirigeant
« Et notre directeur, il va le suivre, ce module ? »
Angle : l'anecdote qui révèle tout
Accroche

Pendant une réunion de lancement, un élu du personnel m'a posé une question toute simple. Et toute la démarche s'est jouée dans cette phrase.

Script complet

Pendant une réunion de lancement, un élu du personnel m'a posé une question toute simple. Et toute la démarche s'est jouée dans cette phrase. On déployait un parcours de sensibilisation à la santé mentale dans une entreprise industrielle. Je présentais le programme, les publics, le calendrier. Et il lève la main et il demande : et notre directeur, il va le suivre, ce module ? Il n'y avait aucune agressivité là-dedans. C'était une vraie question. Et elle m'a frappée, parce qu'en réalité elle n'était pas du tout sur le module. Elle était sur autre chose. Elle voulait dire : est-ce que ce qu'on nous annonce vaut aussi pour ceux qui décident ? Les équipes regardent ceux qui les dirigent. Tout le temps. Et elles ne lisent pas les intentions, elles lisent les comportements. Une culture, ça ne se transmet pas dans les discours. Ça se transmet dans ce qu'on félicite, dans ce qu'on laisse passer, et dans ce que les gens en déduisent sur ce qui est acceptable ici. Alors je veux être claire sur un point, parce que ça angoisse beaucoup de dirigeants : l'exemplarité, ce n'est pas la perfection. On ne demande à personne d'exposer ses fragilités en réunion, ni de devenir un professionnel de la santé mentale. Ce n'est pas le sujet, et ce ne serait pas sain. Ce qu'on demande est beaucoup plus simple. Reconnaître qu'on a aussi des limites. Déléguer. Prendre du repos et le dire. Accepter qu'une charge devienne trop importante. Et surtout, ne pas valoriser l'inverse de ce qu'on demande. Parce que c'est là que ça se joue. Vous ne pouvez pas demander à vos équipes de prendre soin d'elles et féliciter en réunion celui qui ne compte pas ses heures. Les deux messages partent en même temps, et ce n'est pas le premier qui gagne. Alors la question de cet élu, je la trouve excellente. Je pense même que c'est la première à se poser avant de lancer quoi que ce soit. Si la réponse est oui, vous avez déjà fait la moitié du chemin.

Sujet 03 — Conviction 1 · Culture commune
Des décennies pour la sécurité. On commence tout juste pour la santé mentale.
Angle : parallèle historique, espoir
Accroche

Il y a cent ans, se blesser au travail, c'était la fatalité. Aujourd'hui, plus personne ne discute le port du casque. Pour la santé mentale, on en est exactement au même point de départ.

Script complet

Il y a cent ans, se blesser au travail, c'était la fatalité. Aujourd'hui, plus personne ne discute le port du casque. Pour la santé mentale, on en est exactement au même point de départ. Je trouve ce parallèle très rassurant, et je vais expliquer pourquoi. Quand les usines se sont développées, les cadences se sont intensifiées et les gens ont travaillé au contact d'équipements dangereux, avec très peu de protections. Pendant longtemps, l'accident a été vu comme un risque inhérent au métier. Presque le prix à payer pour travailler. Il a fallu des décennies pour que ce regard change. Des lois. Des institutions : en 1947, les partenaires sociaux créent l'Institut national de sécurité, qui deviendra l'INRS. Des recherches. Des formations. Et surtout, de la transmission, année après année. Petit à petit, les entreprises ont appris à observer les accidents, à comprendre leurs causes, à identifier les dangers, à revoir les équipements et à faire évoluer les organisations. Ce n'est pas un discours qui a créé la culture sécurité. C'est un apprentissage collectif, étalé sur très longtemps. Et aujourd'hui, le résultat est là. Personne ne discute le port des équipements de protection. Personne ne trouve étrange qu'on fasse un point sécurité avant un chantier. C'est devenu une évidence partagée, y compris pour des gens qui n'ont jamais lu une ligne de réglementation. La santé mentale, elle, en est au tout début de ce chemin. Alors oui, dit comme ça, c'est un peu vertigineux. Mais je trouve surtout que c'est une excellente nouvelle. Parce que ça veut dire qu'on ne demande pas à une entreprise de croire à quelque chose de nouveau. On lui demande de refaire quelque chose qu'elle a déjà réussi une fois. Et la méthode, on la connaît. Ce n'est pas une campagne de communication. C'est de la connaissance qu'on transmet, qu'on entretient, et qu'on fait circuler assez longtemps pour qu'elle finisse par aller de soi. La sécurité n'est pas devenue une culture parce qu'on en a parlé. Elle l'est devenue parce qu'on l'a apprise.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation, vous tranchez vrai ou faux et vous expliquez en une phrase. Les six items sont tirés directement de vos convictions 1, 2, 3, 4 et 7.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux · Conviction 2
ITEM : « Repérer un collaborateur en difficulté, c'est poser un diagnostic. »
Repérer n'est pas diagnostiquer. On n'a pas besoin de savoir de quoi souffre une personne pour se préoccuper de ce qu'on observe.
Faux · Conviction 3
ITEM : « Une personne sans aucun trouble diagnostiqué est forcément en bonne santé mentale. »
La distinction vient du Québec. On peut n'avoir aucun trouble et ne pas aller bien ; et vivre avec un trouble n'empêche pas de connaître des périodes de bonne santé mentale.
Vrai · Conviction 1
ITEM : « Il a fallu des décennies pour que la sécurité au travail devienne une culture partagée. »
Des lois, des institutions — l'Institut national de sécurité, futur INRS, créé en 1947 — des recherches, des formations, et surtout des décennies de transmission.
Faux · Conviction 4
ITEM : « Un manager doit savoir quoi répondre à un collaborateur qui lui dit qu'il ne dort plus. »
On ne lui demande pas d'avoir la réponse. On lui demande d'écouter, de reconnaître la difficulté, de demander ce dont la personne a besoin dans le cadre professionnel, et de rappeler les ressources existantes.
Faux · Conviction 3
ITEM : « Parler ouvertement de santé mentale dans une entreprise fait monter le nombre d'arrêts. »
C'est le silence qui produit des effets documentés : les représentations négatives éloignent les personnes concernées de l'aide dont elles auraient besoin.
Faux · Conviction 7
ITEM : « Une formation de quatorze heures suffit à installer une culture de prévention. »
Une formation n'est pas un point final. Sans rendez-vous qui la font vivre, il n'en reste presque rien six mois plus tard.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique, vous rendez votre verdict. Items tirés des convictions 5, 6 et 7. C'est le format où l'humour passe le mieux, notamment sur le dernier item où vous vous mettez vous-même en cause.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Souscoté · Conviction 7
ITEM : « La journée dédiée où l'activité s'arrête vraiment. »
Dans certaines usines, le Safety Day est devenu un repère de l'année au point que la production s'arrête. C'est ce qui transforme une action en rendez-vous attendu.
Surcoté · Conviction 7
ITEM : « L'affiche dans le couloir. »
Elle informe, elle ne transmet rien. Une culture se construit dans les conversations et les expériences partagées, pas dans l'affichage.
Surcoté · Conviction 6
ITEM : « Former uniquement les managers. »
Si la santé mentale est l'affaire de tous, la connaissance ne peut pas rester réservée à un étage. Chacun a besoin d'un socle adapté à sa place.
Souscoté · Conviction 5
ITEM : « Le dirigeant qui suit le module avec tout le monde. »
C'est souvent le signal le plus scruté de toute la démarche. Les équipes cherchent à savoir si ce qui est annoncé s'applique aussi à ceux qui décident.
Souscoté · Conviction 7
ITEM : « Les personnes formées qui continuent à se réunir après. »
C'est ce qui fait qu'une démarche cesse de dépendre de deux ou trois individus. Les connaissances deviennent une ressource collective.
Surcoté — et je le dis en le vendant
ITEM : « Un atelier bien-être tout seul. »
Excellente porte d'entrée, très mauvaise politique de prévention. Il ouvre le sujet sans que ce soit dramatique, et c'est déjà beaucoup. Mais il ne remplace aucune décision d'organisation.
Concept 03
Le Classement
Vous classez cinq signaux faibles, du plus discret au plus alarmant. Les cinq signaux sont ceux qu'énumère votre manifeste ; le classement, lui, est votre verdict d'experte. C'est le cœur de la conviction 2.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le plus discret
ITEM : « Une fatigue inhabituelle. »
Le signal le plus banal, donc le plus facile à expliquer autrement. Il ne dit rien tout seul : il compte parce qu'il dure.
4e
ITEM : « Une irritabilité nouvelle. »
Presque toujours lue comme un trait de caractère alors que c'est un changement. C'est l'erreur type : attribuer à la personnalité ce qui relève de la situation.
3e
ITEM : « Des erreurs qui se multiplient chez quelqu'un qui n'en faisait pas. »
La concentration est l'une des premières fonctions touchées. À ce stade, on est déjà avancé dans le processus.
2e
ITEM : « Des absences courtes qui reviennent. »
Elles précèdent souvent les arrêts longs, et elles sont déjà dans les données de l'entreprise. Personne ne les additionne.
1er — le plus alarmant
ITEM : « Un isolement progressif. »
La personne se retire du collectif au moment précis où il lui serait le plus utile. Et un silencieux ne dérange personne : c'est le signal le moins remarqué de tous.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent VitalÔréflex

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La santé mentale au travail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où presque tout se met en place une fois qu'il est déjà trop tard, où très peu de gens acceptent de raconter ce qu'ils ont eux-mêmes traversé, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.

Socratech · Lyon
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